Je ralentis, tu ralentis, nous ralentissons...Est-le changement de saison ou une autre raison qui ne me vient pas tout de suite à l'esprit, mais il me semble que les gens sont souvent très pressés...
Je me demande à quoi rime cette course à la vitesse, un peu partout. Dans les faits, il n'y a rien d'urgent. Quand bien même il y aurait urgence, il me semble que la précipitation ne donne pas d'avantages sensibles: on vit en société et on n'est pas seul au monde.
Pour ma part, j'ai décidé de ra-len-tir. Le monde de vitesse dans lequel je vis me fait parfois sourire. Tant qu'à rêver d'un monde plus calme où la lenteur et le temps de vivre auront plus d'ampleur, je me dis que je commencerai par moi-même, en ralentissant le rythme et prendre prendre conscience de cette accélération omniprésente. Le métro est au bas de l'escalier? Rien ne presse. Je descends lentement les marches et s'il décolle, rien de grave: y en a d'autres...
Comme le disait Daniel Pennac, "Le temps de lire, comme le temps d'aimer, dilate le temps de vivre"...
Bon "ralentissement"!...
- Passage piéton au coin de rues de mon quartier: il est difficile que les conducteurs s'arrêtent. Je ne suis pas certaine qu'ils voient les célèbres barres jaunes au sol OU s'ils ne savent pas ce que ça indique. Toujours est-il que ça conduit rondement et vite.
- À peine entrée à la station de métro, je vois les gens qui courent dans l'escalier roulant: sont-ils tous tant pressés de courir au travail, à l'école? Pourtant, il y a des métro qui passent aux 5 minutes...
- Sortie du wagon: mouvement inverse et les gens sortent en vitesse pour se rendre à destination...
- Sur les routes, la course pour arriver aux feux de circulation, louvoyer parmi les voitures pour gagner quelques minutes...
- L'observation au devant des dos d'âne sur les routes de mon quartier est éloquente: l'asphalte est râpée par les devants des voitures qui y plongent...
Je me demande à quoi rime cette course à la vitesse, un peu partout. Dans les faits, il n'y a rien d'urgent. Quand bien même il y aurait urgence, il me semble que la précipitation ne donne pas d'avantages sensibles: on vit en société et on n'est pas seul au monde.
Pour ma part, j'ai décidé de ra-len-tir. Le monde de vitesse dans lequel je vis me fait parfois sourire. Tant qu'à rêver d'un monde plus calme où la lenteur et le temps de vivre auront plus d'ampleur, je me dis que je commencerai par moi-même, en ralentissant le rythme et prendre prendre conscience de cette accélération omniprésente. Le métro est au bas de l'escalier? Rien ne presse. Je descends lentement les marches et s'il décolle, rien de grave: y en a d'autres...
Comme le disait Daniel Pennac, "Le temps de lire, comme le temps d'aimer, dilate le temps de vivre"...
Bon "ralentissement"!...
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Merci de ce rappel!
RépondreSupprimerAvec ton livre L'Éloge de la lenteur, de Carl Honoré, moi aussi ça me donne le goût de ralentir! Apprécier le moment présent est un idéal que je me suis fixer cet automne. Et je veux l'appliquer quelque soit l'action. Alors même quand je plie du linge, je me dis qu'il faut profiter du temps qui est!
Bon ralentissement aussi!